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Les clichés du film français


Le gendarme
Le personnage du gendarme a été fixé dans la conscience du public par un monstre sacré du cinéma français : il s`agit de Louis de Funès dont la carrière même pourrait passer pour un cliché. Ce grand comédien a été le protagoniste d`une longue et célèbre série de films qui commencent en 1964, sous la baguette de Girault, avec Le gendarme de Saint-Tropez en continuant, en 1966, avec Le gendarme a New York et en 1968 avec Le gendarme se marie ; Le gendarme se balade suit en 1970 et la série finit en 1982 avec Le gendarme et les gendarmettes. Le cliché cultivé dans ces films trouve ses racines dans la société française de l`époque : les gens veulent se reposer et oublier la tension internationale ; on se laisse séduire par la société de consommation. La catégorie sociale qui adore les aventures du gendarme est la petite bourgeoisie (ou la classe moyenne) qui retrouve son portrait dans le cliché mis en scène par Cruchot et ses compagnons. On décrit un paysage social où la culture est synonyme de l`ennui (on peut voir combien le pauvre Cruchot souffre lorsque sa future femme et sa fille le font écouter un concert de musique classique) ; ou l`on peut attraper la folie des gendarmes (devenu, par accident, le supérieur de son propre chef , Cruchot se transforme en dictateur et enferme son ancien chef dans un bureau aussi grand qu`un armoire et lui ordonne de l`appeler sans cesse : Mon général !Mon maréchal !, ou l`on a des problèmes avec ses enfants (le pauvre Cruchot doit affronter des gangsters redoutables pour sauver sa fille) et ou l`on rencontre même des extraterrestres qui veulent conquérir la planète (bien entendu, les gendarmes vainquent les créatures maléfiques dont les squelettes en métal grincent une fois mouillés ).

Le gendarme est non seulement un personnage qui incarne le spécifique d`une catégorie sociale française mais c`est également une substance qui se retrouve dans d`autres héros rendus célèbres par le cinéma. Prenons le film Taxi (1998) où Frederic Diefenthal interprète le policier Emilien qui ne parvient pas à prendre son permis de conduire (d`ailleurs, son père avait passé vingt fois l`examen sans aucun succès, c`est par pitié que les autorités lui avaient enfin accordé le permis). Son chef, le commissaire Gilbert (interprété par Bernard Farcy) fait des plans pour arrêter les Allemands qui volent l`argent des banques de Marseille et il est vraiment ingénieux lorsqu’il trouve des noms comme : Zen, Cobra ou Cangour pour chaque opération policière.

La substance du gendarme a voyagé même à l`extérieur de la culture française. Dans le film anglais La Panthère Rose (1964) Peter Sellers interprète l`inspecteur Clouseau à la sûreté. Le gendarme authentique des films avec Louis de Funès possède un noyau d`ingéniosité et de courage qui l`aide à résoudre les cas ; le policier incarné par Peter Sellers a du courage, mais toute trace d`ingéniosité est remplacée par une grosse quantité de chance. Le gendarme de Sellers est une caricature de l`incompétence qui sert aux Anglais à ridiculiser les Français à travers un personnage de leur propre invention.

La bonne chère
L`art de manger, spécifique à la civilisation française, n`aurait pas pu manquer du paysage du cinéma français. De nouveau, ce sont les films de Louis de Funès qui peuvent servir comme exemples. Avec Le gendarme à New York (1966) on retrouve Cruchot et ses compagnons dans une ville où les aliments gardent le goût du plastique dont ils sont couverts et où l`on change de couleur avec chaque étage de la glace qu`on mange. Cruchot se voit obligé de chercher dans la vaste ville américaine une boucherie traditionnelle. La viande obtenue après de terribles efforts sera soigneusement cuisinée, avec une sauce ou l`on met du vin, de la moutarde (américaine, bien sûr) et d`autres condiments.

Dans L`aile ou la cuisse (film réalisé par Zidi en 1976) on oppose de nouveau la cuisine française traditionnelle et les aliments chimiques issus du progrès. La nouvelle manière de manger (où l`artificiel est poussé à l`extrême) est rejetée par la société française dans son ensemble (cela se produit dans une émission télévisée ou l`on dénonce les pratiques de la nouvelle industrie alimentaire). Mais l`ironie finale est terrible : le grand expert culinaire (de Funès lui-même) trouve dans le gâteau qu`on lui offre – un gâteau, dit-on, traditionnel – la montre qu`il a perdue dans l`usine où il a démasqué les secrets de l`industrie alimentaire.

Finalement, La soupe aux choux (film de 1981 réalisé par Girault) met en relation deux civilisations : l`une terrestre et l`autre… extraterrestre. Les pauvres extraterrestres sont venus sur notre planète pour retrouver une manière plus saine et plus naturelle de manger. A cause d`un régime alimentaire en plastique ils ne peuvent plus produire de … pets. Heureusement, dans un petit village français la soupe aux choux fait produire de pets qu`on peut entendre même dans l`espace intergalactique.

Femme fatale, homme fatal
Les étrangers disent que le Français est la langue de l`amour. L`histoire de la filmographie française a certainement confirmé cette idée. Parmi ses enfants terribles, le cinéma français a engendré la fatale Brigitte Bardot. A vingt-deux ans elle interprète Juliette dans le film de Roger Vadim : Et Dieu créa la femme (1956). Son rôle est celui d`une orpheline qui scandalise Saint-Tropez par ses allures libres, ses robes dégrafées, ses pieds nus de sauvageonne. Elle incarne donc une certaine vocation sexuelle qui ravit les hommes mais ne plaît pas aux femmes. Selon Roger Vadim, l`homme qui a façonné sa sensualité, BB est ‘un personnage réel de très jeune femme dont le goût du plaisir n`est plus limité ni par la morale, ni par les tabous sociaux’. Mais, attention ! BB, avec ses cheveux fous, sa mine boudeuse, ses déhanchements, son ton gnan-gnan, ne joue pas, elle est elle-même. En 1958, elle incarne, à côté de Jean Gabin, dans le film En cas de malheur, une femelle fatale et amorale qui séduit un vieil avocat. C`est dans ce film qu`elle révèle de vrais dons d`actrice.

L`homme fatal s`identifie à Charles Boyer qui a vécu et travaillé en France et aux Etats-Unis. Sa carrière s`est déployée entre deux traditions : celle du comédien de Boulevard respecté, qu`on a applaudi dans des pièces de Henry Bernstein et celle de l`amant latin aux yeux de velours. Dans cette deuxième hypostase, il succède à Rudolph Valentino et à Ramon Navarro, en ajoutant un côté de gentleman. Comme dans le cas de ses équivalents féminins, dans le domaine de la passion fatale, sa carrière a été assombrie par son air d`amant ; le cliché qu`il a incarné a été utilisé par les Américains comme arme de raillerie contre les Français : le célèbre Charles Boyer a eu pour caricature la moufette Pepe le Pew, la créature fatale du royaume des dessins animés, toujours parlant avec un accent français débordant et ayant la conviction d`un charme irrésistible. D`ailleurs, de nombreux autres dessins animés américains – comme Tom et Jerry ont adopté la même figure de l`amant fatal à l`accent français et à l`air très gentleman.

L`espace gaulois
La dimension gauloise est la création de la culture française. L`aventure commence avec les bandes dessinées crées par Goscinny (scénario) et par Uderzo (graphisme). C`est en 1998 que Zidi réalise Astérix et Obélix contre César avec une distribution excellente : Gérard Depardieu est Obélix, Christien Clavier – Astérix, Michel Galbru – Abrarcourcix et Roberto Benigni dans le rôle du romain ignoble – Détritus. On retrouve donc les mêmes Gaulois rendus déjà célèbres par les bandes dessinées et par les films d`animation. En plus, Depardieu incarne à l`écran un Obélix même plus dodu (ou «enveloppé » dit-il) et plus ingénu que le personnage des bandes dessinées. On conserve également le même paysage fantastique dans le ciel extrêmement bleu et la lune gigantesque regardent le seul village gaulois que les Romains n`ont pas réussi à conquérir. L`humour des noms – qui finissent en « ix » s`il s`agit des Gaulois (Assurancetourix, Panoramix, Idéfix etc.) et en « us » dans le cas des Romains (Brutus, Détritus, Caius Bonus) – est complété par l`humour situationnel (qu`on peut rencontrer par exemple – dans toutes les batailles contre les conquérants). Sauf le comique innocent, le film offre aussi une vraisemblance historique étonnante (par exemple les Gaulois portent des vêtements vivement coloris – ce qui est, en effet, un trait spécifique des peuplades celtiques – et ils attaquent l`ennemi avec beaucoup de courage en courant et en poussant des cris épouvantables – cela est de nouveau tout à fait vrai pour les celtes dont la victoire en bataille dépendait plutôt de leur courage et de l`impression produite dans l`ennemi que de la stratégie militaire).

Les étrangers dans les films français

Les Américains
Le gendarme a New York (1966) offre sur les Américains une vision où l`éblouissement se joint au mécontentement et à l`ironie. Cruchot et ses compagnons sont sincèrement fascinés par la hauteur des immeubles new-yorkais ; même les glaces américaines sont aussi imposantes que les gratte-ciel. La nourriture toute plastifiée fait le portrait d`une société en vitesse qui ne trouve plus le temps de savourer ses repas. Le pauvre Cruchot passe par toutes sortes de mésaventures pour trouver un bon morceau de viande véritable. Il doit défendre sa viande lorsqu`il traverse Brooklyn : Cruchot est attaqué par deux bandes adverses de voyous qui dansent sur une musique et dans un style qui rappellent le célèbre music-hall : West Side Story. Apparemment, dans la vision du gendarme à New York tous les Américains – qu`ils soient voyous ou policiers – dansent. En plus, les Américains sont fascinés par la culture française et surtout par ses stéréotypes : tout comme les gendarmes voient New York à travers le stéréotype du music-hall et des gratte- ciel, les Américains sont attirés par la mignonne – la fille de Cruchot – qui est sensuelle à travers son ingénuité.
Les Allemands
Le cinéma français enregistre aussi l`aversion proverbiale pour les Allemands. Taxi (film réalisé en 1998 par Gérard Pires) cultive l`image des Allemands en tant que personnages négatifs : ils sont venus à Marseille pour piller les banques dans leurs Mercedes argentes ; ils raillent la police française en annonçant leurs opérations à l`avance ; ils ne prennent pas l`argent avec eux mais le sortent plus tard de la banque ; ils changent la couleur de leurs voitures pour tromper la police ; ils chronomètrent chaque opération ; bref, ils sont intelligents, méthodiques, rigoureux et font grande confiance à leurs talents. La présence des Allemands à Marseille suscite dans l`esprit du commissaire Gilbert le souvenir de la Résistance (bien qu`il n`en ait pas fait partie, étant trop jeune) ; pour lui, les Allemands sont toujours des fritz, ils sont l`oiseau qu`il faut choper. Les héros négatifs ont tout ce qu`il faut, y compris un énorme orgueil. D`ailleurs, l`ingénieux chauffeur français de taxi, Daniel Morales (interprété par Samy Nacery) profite de cette faiblesse et jette un défi très ironique aux Allemands : « Mais qu`est que vous avez là !? Bah, des Mercedes ? Ils font des voitures maintenant ?! » Le Français gagnera par la flexibilité de sa pensée, par son inventivité ; l`Allemand perdra à cause de sa rigidité et de son orgueil.
Les Allemands – ou plus précisément – la vision des Français sur les Allemands peut aussi se retrouver dans des films appartenant à d`autres cultures. Prenons le cas d`une production anglaise réalisé par Robert Holladay en 1965 : Those Magnificent Men and Their Flying Machines dont la distribution compte des noms célèbres (Benny Hill, Alberto Sordi, Stuart Whitman etc.). L`action se déroule dans les premières décennies du XXeme siècle : plusieurs pays participent à une grande course d`avions ; le pilote allemand n`est pas, à vrai dire, un pilote. Il a été choisi comme … volontaire pour remplacer le véritable pilote qui vient d`avoir un accident fatal. « Mais je sais pas piloter, moi », dit notre pauvre Allemand à son supérieur qui lui répond : « Tant qu`il y a un manuel, le problème n`existe pas ! » Donc, c`est toujours l`image de l`Allemand qui suit rigoureusement les règles et qui a confiance dans la discipline et dans les qualités de sa nation. On ajoute à ce portrait le profile historique : ce costume militaire prussien avec le casque typique, ainsi que la tenue toute droite du corps.
Les Juifs
C’est toujours la riche filmographie de Louis de Funès qui peut fournir un exemple : Les aventures de Rabbi Jacob (film réalisé en 1973 par Oury). Pour échapper aux méchants qui le poursuivent, Pivert (de Funès, bien sûr) obéit aux conseils de son chauffeur et se déguise en rabbi – le Rabbi Jacob que toute la communauté juive attend avec impatience après une très longue séparation. Il y a de l`ironie dans le portrait des Juifs : « lorsqu`on pose une question à un Juif, il vous répond toujours par une question pour avoir le temps de réfléchir à la réponse », dit-on. Pivert applique ce stratagème et s`intègre parfaitement parmi les Juifs. Mais, en fin de compte, on reçoit l`image d`une communauté unie qui conserve ses traditions et son unicité où qu`elle soit implantée.

Film français vs. Film américain
Hollywood trône sur sa colline, l`air triomphant, entouré de rêves et de légendes. Mais, malgré les apparences éblouissantes, le grand empire américain du film cherche souvent son inspiration dans les humbles contrées européennes. Le cinéma français a beaucoup influencé l`industrie américaine ; bien de films français sont devenus des remake à grand succès : on a repris Le distrait (un film réalisé en 1970 par Pierre Richard qui interprète aussi le rôle principal ; la version américaine propose Martin Short dans le rôle titulaire) ; Le grand blond avec une chaussure noire (film réalisé en 1972 par Robert avec, de nouveau, Pierre Richard dans le rôle principal ; c`est Tom Hanks qui aura le rôle du « grand blond » dans le remake américain) ; La cage aux folles (film réalisé par Edouard Molinaro en 1970 et qui a été repris en 1995 sous le titre : Birdcage, ayant Robin Williams dans le rôle principal).
Il y a donc des influences claires du cinéma français sur le film américain. Mais les films français – surtout les plus récents – commencent à souffrir les effets négatifs, commerciaux du marché américain. Prenons le film Rivières pourpres, avec une très bonne distribution (Jean Reno et Vincent Cassel), réalisé en 2000. Bien que l`on conserve`inspiration typique du cinéma français en captivant le public du début jusqu`à la fin avec une histoire qui donne un visage actuel et terrifiant au nazisme, l`on emprunte des éléments spécifiques du cinéma américain actuel : l`excès de violence, le langage vulgaire – autrement dit, les instruments commerciaux qui attirent un public de plus en plus dépourvu de bon sens et de culture.
Bien entendu, les films français et les films américains présentent des ressemblances plus ou moins involontaires. Un exemple pourrait être représenté par les productions historiques de cape et d`épée. Le cinéma français offre en 1951 Fanfan la Tulipe, avec Gérard Philipe dans le rôle principal sous la direction du célèbre tandem : Jeanson-Christian- Jaque ; c`est l`histoire d`un coq de village enrôlé de force dans l`armée de Louis XV au temps de la guerre en dentelles, - on a : action, panache, mouvement étourdissant, mots d`esprit et un Gérard Philipe en verve et en pleine jeunesse. André Hume offre les Trois Mousquetaires (1953), Le bossu avec Jean Marais (1959), Le miracle des loups (1960) qui est la reprise d`une drame historique de Raymond Bernard. Ces films sont comparables aux films américains ayant pour protagoniste Errol Flynn ; sous la direction de Curtiz on a : Capitaine Blood (1935), Les aventures de Robin des Bois (1938), La vie privée d`Elisabeth d`Angleterre (1939) et en 1948, V. Sherman réalise : Les aventures de Don Juan.
S`il y a des influences réciproques et des ressemblances, il y a aussi des différences. Le film historique d`aujourd`hui illustre assez bien ces différences. Malgré l`influence commerciale du marché américain, les Français offrent d`excellents films historiques. On peut rappeler ici les productions qui reflètent la fascination pour l`époque du Roi Soleil : Vatel (film sous la direction de Roland Joffe, fait en 2000 avec Gérard Depardieu, Uma Thurman et Tim Roth) ; Le Roi danse (film encore plus récent – 2002 –sous la direction de Gérard Corbiau avec : Benoît Magimel, Boris Terral, Tcheky Karyo, Collette Emmanuelle). Les réalisateurs français prennent beaucoup de soin à conserver les mythes ; ils essayent d`avoir une approche véridique, de respecter donc l`histoire. Mais les Américains, toujours attirés par le profit, produisent des films commerciaux où les mythes sont mélangés, où l`œil moderne est trop présent (on peut deviner facilement les microphones et les Rolex !). Il suffit de considérer un film américain qui essaye également de plonger dans l`époque de Louis XIV : The Man in the Iron Mask (production de 1997 avec des noms célèbres à l` affiche : Leonardo di Caprio, John Malkovich, Jeremy Irons, Gabriel Byrne et Gérard DEpardieu). Les décors sont bons, l`atmosphère générale devrait être idéale, mais le film se transforme dans un enchevêtrement de mythes qui n`apportent qu`un effet – on dira, dans des termes américains – de « soap opera ».


Bibliographie
Jacques Siclier, Le Cinéma Français, (de La Bataille du Rail a La Chinoise 1945- 1968), vol I, Ed. Ramsay, 1990
Jean Tulard, Dictionnaire du cinéma (les acteurs), Ed. Robert Laffont, S.A., 1996
Roger Boussinot, L`Encyclopédie du cinéma, Ed. Les Savoir Bordas, 1995

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